j'ai retrouvé mes 15 ans

Publié le par Chez libouli

 

 

 

 

 

Le mot de l'éditeur

 

Première de la classe, Capucine n'a qu'une obsession, elle veut faire l'amour. Elle a quinze ans, c'est le moment, pense-t-elle. Mais pas avec un garçon de son âge, boutonneux et maladroit, non, Capucine aimerait un homme, un vrai, et pourquoi pas son prof d'histoire-géo? Dans la même classe, Martin, avachi sur sa chaise, rêve de musique. Bassiste, il prépare son premier concert public, collectionne les bulles et joue l'homme de la maison, celui qu'il n'a jamais connu. Autour d'eux gravitent Lily la fille qui brille, Nath et ses dreads trop longues, Jo le guitariste, Charlotte qui reprend ses études et les lèche-sandales de Mme Sou. Le soir du concert, les destins s'emmêlent.

 

Mon grain de sel

 

Maman, copines, gandes filles, tantes, grandes soeurs, maraines, futurs mamans de grandes, ...lisez ce livre avec lequel j'ai pris mon pied aujourd'hui ! Elle a bien fait de me le conseiller pour ma grande nièce ma libraire, mais je crois même que je vais le garder pour moi...j'ai retrouvé mes 15 ans, et ça c'est pas tous les jours que ça arrive. Il y a quelques chose chez Maud Lethielleux qui a fait mouche à chacun de ses livres lus (Tout près le bout du monde, Dis oui Ninon...), qui fait d'elle une de mes auteurs préférés...ça tombe bien, il y a deux ouvrages tout neufs tout beaux à venir :

 

Ma note :

 

Marre de l'amoursorti en mai

 

hacun rêve d’avoir une famille unie, des parents qui s’aiment…Ah bon ? Pierrot lui ne voit que des inconvénients à l’amour que ses parents éprouvent l’un pour l’autre. Ils sont toujours d’accord sur tout, roucoulent les yeux dans les yeux. Alors que les familles recomposées de ses copains offrent pas mal d’avantages en fait (non pas pour les cadeaux, ça ne marche plus). Avec eux, Pierrot va tenter de faire « désaimer » ses parents. Rude tâche, occasion pour l’auteur de narrer les ruses et subterfuges dont sont capables les enfants qui décidément ont beaucoup d’imagination. Léger drôle et profond, ce deuxième roman de Maud Lethielleux aux éditions Thierry Magnier s’adresse aux jeunes lecteurs.

 

 

D'où je suis je vois la lunesorti le 10 mars

 

Moon a choisi la rue parce qu’elle a décidé d’être « elle-même dans ce monde où les gens sont devenus des autres ». Elle ne fait pas la manche, elle vend des sourires, et observe avec malice le manège des gens pressés.
 « Je dis : Avec cinquante centimes d'euros, qu'est-ce qu'on achète à notre époque ? J'insiste, il accélère, petite pirouette : Non sans déc’, à ce prix, franchement, tu trouves des trucs intéressants à acheter ? Le type finit par s'arrêter, il se demande où je veux en venir, et c'est là que je sors le grand jeu, tutti et compagnie, je dis : Un sourire à ce prix-là, c’est pas cher payé ! Et j'attends pas qu'il accepte, je lui refourgue un petit sourire façon majorette à dentelles, épaules en arrière et tête haute. Le type soupire, il pense qu'il se fait avoir. Il n'a que dix centimes mais je lui fais quand même le sourire en entier. Je suis pas une radine. »

Autour d’elle, il y a Michou et Suzie avec leur Caddie, Boule, son crâne rasé et sa boule de billard à dégainer en cas de baston, les kepons migrateurs avec leurs crêtes de toutes les couleurs, et surtout, il y a Fidji et ses projets sur Paname. Pour lui, elle a décidé d’écrire un roman, un vrai. 
Et il y a Slam qui sort de prison, Slam qui aime les mots de Moon et a une certitude : un jour, elle décrochera la lune…

 

 

 

Vous savez déjà ce qui va venir d'ici quelques jours sur ce blog...

Publié dans Livres "Ado"

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